Le Dr Alain Maskens recommande l’ivermectine dans une lettre ouverte au Ministre belge de la santé

Ce 19 février, le Dr Alain Maskens, médecin spécialisé en médecine interne et agrégé de l’enseignement supérieur, a adressé une lettre ouverte au ministre belge de la santé, Frank Vandenbroucke, avec copie au premier ministre Alexander De Croo.

Le Dr Maskens y réitère ses arguments, déjà présentés dans un article paru sur covexit.com, ainsi que dans certains média belges, en faveur du traitement ambulatoire précoce du C19.

“Je viens à nouveau attirer votre attention sur l’importance de traiter dès les premiers symptômes les patients fragiles atteints de COVID-19. S’ils sont actifs, les traitements précoces diminuent les risques d’aggravation de la maladie, d’hospitalisation et de décès.”

Le Dr Maskens avait déjà écrit au ministre le 26 Janvier – courrier resté sans réponse – à propos de “l’accumulation d’études montrant un effet très favorable de l’ivermectine dans la prévention ET le traitement de la COVID-19.”

“Les résultats de nouvelles études ont été publiés. Ils confirment à nouveau et de manière très nette l’efficacité de ce médicament.”

“Celui-ci est bien connu depuis des dizaines d’années : il est utilisé à large échelle pour prévenir et traiter des parasitoses dans les pays chauds, et on sait qu’il est particulièrement bien toléré. Dans nos pays, il est prescrit pour traiter la gale. On pourrait donc l’utiliser immédiatement, sans attendre de nouvelles études de toxicité. Autre avantage, l’ivermectine peut s’administrer sous forme de comprimés, ce qui permet les traitements ambulatoires. Enfin, elle est aujourd’hui libre de droits de propriété, et un traitement complet ne coûte que quelques euros.”

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Le Dr Maskens poursuit son argumentation, que l’on peut lire en détail dans la lettre ouverte, avant de présenter son point de vue:

“Je réitère mes recommandations : Il est hautement souhaitable de s’assurer en urgence de la disponibilité de l’ivermectine en présentation orale dans les pharmacies en Belgique. Et il est hautement souhaitable que les médecins généralistes soient informés sans tarder de cette option thérapeutique.”

Le Dr Maskens indique également que, selon lui, avec une recommandation possiblement positive de l’ivermectine à attendre de l’Organisation mondiale de la santé, il pourrait y avoir prochainement pénurie du médicament.

“A ce stade, il deviendra difficile voire impossible de s’en procurer rapidement. Nous avons connu cela pour les masques, les équipements de protection et les tests. Il serait utile de ne pas tomber dans la même erreur pour l’ivermectine.”


A noter que l’auteur de ce blog avait déjà informé les autorités régionales wallonnes de Belgique, début Avril 2020, soulignant l’importance du traitement précoce ambulatoire, en transmettant un document résumé ici.

Cela fait 10 mois que les autorités belges nient l’évidence, tout comme celles de nombre de pays industrialisés, avec des conséquences dévastatrices en termes de maladie, mortalité et mesures restrictives sur les plans économique et social.

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Dans ce contexte, une évaluation positive de l’ivermectine par l’Organisation mondiale de la santé pourrait avoir un effet de choc assez considérable, puisqu’elle pourrait légitimer le traitement ambulatoire précoce, largement nié, et même réprimé, depuis le début de la pandémie.

A noter que la Belgique a une des pires performances au monde en matière de lutte contre le C19, avec notamment une mortalité considérable au niveau des résidences pour aînés / maisons de repos. Voir le classement ci-dessous par Worldometers des pays ayant la plus haute mortalité attribuée au C19 par habitant.