La Hollande Bat l’Australie!

Depuis le 7 avril 2020, l’Australie était confortablement au sommet du monde en ce qui concerne les réglementations absurdes relatives à l’utilisation de médicaments génériques pour le traitement précoce du COVID-19. Mais les choses ont changé maintenant, les Pays-Bas prenant clairement les devants!

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Remarque : clarifions ici que, si quelqu’un développe des symptômes du COVID-19 et n’a pas été vacciné, il est trop tard pour qu’un vaccin soit administré. L’important est alors d’adopter l’approche thérapeutique la plus efficace, qui est précisément un traitement ambulatoire précoce, pendant la phase de réplication virale de la maladie, avant toute tempête de cytokines et thrombose.


L’Inspection de la santé des Pays-Bas a annoncé dans un communiqué de presse le 25 mars que des sanctions sévères seraient imposées à tout médecin qui «prescrirait des médicaments en conflit avec les recommandations de traitement pour le corona».

Le communiqué de presse se concentre principalement sur l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, comme il est intitulé: «Amende pour les médecins qui prescrivent de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine pour le corona.»

Le communiqué de presse affirme que «tous les groupes professionnels de médecins aux Pays-Bas ont indiqué qu’il n’est pas recommandé d’utiliser l’(hydroxy) chloroquine et l’ivermectine pour la prévention ou le traitement du coronavirus. Cela vaut aussi bien pour les médecins généralistes que pour les spécialistes hospitaliers. »

https://www.igj.nl/actueel/nieuws/2021/03/25/boete-voor-artsen-die-hydroxychloroquine-of-ivermectine-voorschrijven-tegen-corona

A noter que cette affirmation n’est pas réellement correcte car il existe une initiative de traitement précoce aux Pays-Bas, appelée «Zelfzorg Covid19» qui rassemble des médecins et des professionnels de la santé, qui préconisent un traitement ambulatoire précoce de la maladie. L’initiative est dirigée par le Dr Rob Elens, médecin généraliste de la municipalité de Meijel, qui a été interdit d’utiliser l’hydroxychloroquine par les autorités au printemps dernier.

Selon «Medisch Contact», les amendes / contraventions / pénalités qui pourraient être infligées par l’inspection sanitaire pourraient atteindre 150 000 euros, soit 177 000 US $ (ou 224 000 CAN $ ou 232 000 AUS $). 

Ce niveau d’amende est immensément plus élevé que ce que le Queensland, en Australie, a décrété le 7 avril 2020 dans son  «Ordonnance pour prescription, distribution ou fourniture d’hydroxychloroquine. » La peine infligée par le tribunal du Queensland peut s’élever à 13 345 dollars australiens ou 6 mois d’emprisonnement.

De toute évidence, la Hollande a battu l’Australie dans ce non-sens, et de loin. Désolé Crocodile Dundee!

N’oubliez pas que les deux médicaments sont largement utilisés à l’échelle internationale pour le COVID-19, en combinaison avec d’autres agents tels que la doxycycline et le sulfate de zinc. Ce sont des médicaments génériques, extrêmement bon marché, avec un profil de sécurité extrêmement bien connu. Ils ne sont utilisés que pendant de très courtes périodes pour le traitement du coronavirus, contrairement à leur utilisation typique pour des maladies telles que le paludisme, la polyarthrite rhumatoïde et le lupus. 

Dans de nombreux pays, les médicaments sont disponibles en vente libre, sans aucune prescription. Les Pays-Bas, une ancienne puissance coloniale avec d’anciens territoires qui utilisent actuellement ces médicaments, ont opté pour une position des plus radicales.

Les Pays-Bas ne s’en sortent pas très bien avec la pandémie, avec des infections quotidiennes élevées et quelque 200 nouvelles hospitalisations par jour au cours des derniers mois. Le seuil d’alerte est quant à lui fixé par les autorités à 40 admissions par jour!

Oh au fait, est-ce que quelqu’un aux Pays-Bas a compris qu’avec un traitement ambulatoire précoce utilisant de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine et d’autres médicaments, on peut précisément réduire de 80% ou plus le besoin d’admission à l’hôpital?

Il ne faudrait que quelques semaines pour ramener les nouvelles hospitalisations pour le COVID-19 à environ 40 par jour dans le pays, si les médecins généralistes étaient autorisés à traiter la maladie tôt, en utilisant une gamme de médicaments de traitement précoce, y compris ceux qui les exposent maintenant à des amendes allant jusqu’à 150 000 euros!

Comme nous l’avons analysé précédemment, le nombre élevé d’hospitalisations pour COVID-19 n’est généralement pas dû au virus, mais à la réponse erronée des autorités au virus.

Influence de l’Agence européenne des médicaments?

La position néerlandaise a été publiée dans la foulée de la position de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur l’ivermectine, datée du 22 mars. L’agence est située à Amsterdam et compte quelque 800 employés.

https://www.ema.europa.eu/en/news/ema-advises-against-use-ivermectin-prevention-treatment-covid-19-outside-randomised-clinical-trials

Dans son communiqué de presse, l’EMA affirme avoir «examiné les dernières preuves sur l’utilisation de l’ivermectine» mais il n’y a aucun rapport d’accompagnement, aucune analyse, aucune liste d’études, aucune méta-analyse, etc.

Il n’est pas clair non plus si l’EMA a été officiellement saisie par quiconque de venir avec une telle prise de position. L’une des théories qui circulent est que l’Agence nationale du médicament, en France, aurait demandé à l’EMA d’émettre une telle position, afin d’éviter d’avoir à mener sa propre analyse, qu’elle s’est engagée à faire, suite à la plainte au Conseil d’État menée par Me Teissedre.

À la suite de cet «examen des dernières preuves», l’EMA a émis la même recommandation que le NIH aux États-Unis, avant le 14 janvier, selon laquelle le médicament ne devrait être utilisé que dans des essais cliniques. Notez que la position du NIH à changé, puisqu’elle est aujourd’hui neutre, c’est-à-dire ni pour ni contre.

ll semble malheureusement que ces prises de position néerlandaise et européenne ne sont que des précurseurs d’une position négative de l’OMS concernant l’ivermectine, qui devrait être annoncée prochainement. Une telle prise de position pourrait avoir des conséquences terribles, tout comme les décisions de l’OMS sur l’hydroxychloroquine qui ont suivi la publication du frauduleux article de Mehra et al publié par le Lancet.

A noter que le Dr Andrew Hill, consultant auprès de l’OMS, est actuellement sous le feu des critiques, attaqué par une organisation française pour fraude scientifique, concernant la méta-analyse qu’il a menée sur l’ivermectine et dont il a changé les conclusions, apparemment suite à diverses pressions.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech-politique-monde/ivermectin-bonsensorg-association-attacks-dr-hills-meta

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