Le Dossier Ivermectine

Le docteur belge Alain Maskens, spécialiste en médecine interne et agrégé de l’enseignement supérieur, a produit un “Dossier Ivermectine” détaillé visant à promouvoir l’utilisation de celle-ci en Belgique.

NB: si vous êtes médecin en France, voir aussi cet appel du Dr Maudrux: https://t.co/hJ9rJEMoa1?amp=1

“Pour l’immédiat, il est hautement souhaitable de s’assurer en urgence de la disponibilité de l’ivermectine en présentation orale dans les pharmacies en Belgique. Et il est hautement souhaitable que les médecins généralistes soient informés sans tarder de cette option thérapeutique et des divers protocoles qui permettent son utilisation optimale.”

“Il serait opportun qu’une task force spécifique soit dédiée au suivi en continu des données nouvelles relatives à la prévention et au traitement des stades précoces de la COVID-19, qu’il s’agisse de l’ivermectine ou de toute autre médication.” 

Pour aboutir à ces conclusions, le Docteur Maskens présente un dossier détaillé sur l’ivermectine, tout en fustigeant l’inaction et le manque d’intérêt des autorités médicales et politiques belges concernant ce médicament générique.

Les principaux points abordés sont: 1. L’ivermectine est efficace pour prévenir et traiter la COVID-19; 2. La doxa : «Pour la covid-19, on n’a pas de traitement autre que symptomatique dans la première semaine »;  3. L’absence d’intérêt des autorités et des acteurs belges pour les traitements précoces; 4. L’influence de Big Pharma; 5. Les protecteurs de la doxa et la censure; 6. Les arguments des anti-ivermectine;  7. En Belgique, un problème systémique : personne n’est en charge; 8. Bien poser la question : dans quel sens penche la balance ?

>>  Pandémie et Peur: Entretien avec Mark McDonald, Médecin et Psychiatre (transcription - section 2)

Voir le Dossier Ivermectine au complet au lien suivant.

Voir également ces contributions précédentes du docteur Alain Maskens:

On se rappellera que précédemment, en décembre dernier, l’expert belge Marc Wathelet avait fait une proposition pour éradiquer le coronavirus en moins de six semaines – proposition qui ne semble même pas avoir été analysée par les autorités.