Le Professeur Raoult et l’IHU-Marseille se voient refuser une Recommandation temporaire d’utilisation de l’hydroxychloroquine

L’agence officielle française des médicaments, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qui dépend directement du ministre français de la Santé, Véran, a refusé d’autoriser temporairement l’utilisation de l’hydroxychloroquine au CHU de Marseille, dirigé par le professeur Didier Raoult.

Selon le communiqué du 23 octobre,

« A ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19. Dans ce contexte et au regard des données de sécurité disponibles faisant apparaître des risques majorés, notamment cardio-vasculaires, il ne peut être présumé d’un rapport bénéfice/risque favorable de l’hydroxychloroquine quel que soit son contexte d’utilisation. Par conséquent nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19. »

L’agence rejette ainsi la validité de plusieurs études menées par l’IHU de Marseille et ailleurs, sur des milliers de patients, ayant démontré une réduction de la mortalité et du besoin d’hospitalisation (la plupart des patients étaient traités en ambulatoire).

Les détails de l’avis sont disponibles à : https://ansm.sante.fr/afssaps/content/download/185433/2427843/version/1/file/20201024_Courrier_Utilisation_Hydroxychloroquine.pdf

C’est le nouveau chapitre d’un combat entre le Ministre de la Santé Olivier Véran et le Professeur Didier Raoult de l’IHU-Marseille. Le ministre Véran avait déjà utilisé la publication frauduleuse du Lancet de Mehra et al pour restreindre davantage l’utilisation de l’hydroxychloroquine en France.

>>  Le traitement précoce à domicile du COVID-19 expliqué

Le professeur Raoult a réagi en déplorant la situation et en soulignant que la même agence fait la promotion du Remdesivir, un médicament prouvé par les essais cliniques de solidarité de l’OMS comme étant sans intérêt pour le COVID-19.

Renaud Muselier, le Président de la Région Sud, Président des Régions de France, et ancien ministre, a réagi à la nouvelle, soulignant que la décision était en contradiction directe avec les principes mêmes de la médecine et soulignant que les médecins devraient être autorisés à prescrire , dans le meilleur intérêt de leurs patients.

Il y aura certainement d’autres développements. Le professeur Raoult est l’un des pionniers du traitement précoce du COVID-19. Il a atteint des taux de létalité pour ses patients d’environ 0,5%. La France a enregistré des taux de létalité record, atteignant 19,6% le 26 mai, et en maintenant baisse avec la forte augmentation des tests, qui décèlent nombre de cas asymptomatiques.

>>  Audition au Sénat américain sur le traitement ambulatoire précoce: faits saillants

Voir les résultats de l’IHU: https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

La démarche des autorités françaises, contre l’hydroxychloroquine, et en faveur du remdesivir, malgré l’inefficacité de celui-ci, ressemble étrangement à celle des autorités américaines, elles aussi tout à fait opposées au traitement précoce et ambulatoire du COVID-19.

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