Le Québec Annonce un ‘Booster Naturel’!

Mise à jour : Il semble que ce plan ait été abandonné par le gouvernement du Québec, accessoirement à la suite de la démission de celui qui semble en être l’instigateur, l’ancien directeur de la santé publique le Dr Horacio Arruda. Ce geste était sans doute trop dissuasif pour les rappels / boosters recommandés par les autorités…

Une annonce importante a été faite par le Gouvernement de la province canadienne du Québec ce 30 Décembre, ceci dans le cadre d’une conférence de presse conviée pour annoncer des mesures d’urgence additionnelles pour contrer l’augmentation considérable des nouveaux cas dans la “belle province.” (see English version)

Source: https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees

La conférence de presse a fait intervenir, François Legault, le Premier ministre de la province du Québec; le Dr. Horacio Arruda, le Directeur national de la santé publique, et Christian Dubé, le Ministre de la santé.

La principale mesure annoncée est le rétablissement d’un couvre-feu, effectif au 31 Décembre, qui a eu pour effet immédiat d’annuler la nouvelle année, avec d’énormes amendes, de 1,000 à 6,000 dollars, pour ceux qui n’obéissent pas.  

Par compassion, les autorités ont toutefois autorisé le peuple à fêter dans la “bulle” familiale. Cette annulation de la nouvelle-année s’ajoute à toute une série de mesures restrictives précédemment annoncées.

C’est dans la session de questions et réponses de la conférence de presse que l’annonce inattendue du booster naturel a été faite.

Question: Il y a plusieurs citoyens qui ont été testés positifs après avoir reçu leur deuxième dose. Il y a des Suisses au Québec qui affirment que ces citoyens là n’auraient pas besoin de leur troisième dose ou de leur dose de rappel. Est-ce le cas? Est ce qu’un citoyen qui a reçu deux doses, qui a attrapé la Covid, est-ce qu’il a besoin oui ou non d’une troisième dose?

Réponse du Directeur national de la santé publique Horacio Arruda: “Les recommandations d’experts démontrent que si vous avez reçu deux doses d’ARN messager, de Pfizer ou Moderna, et que vous faîtes la maladie, cette maladie là vous confirme comme si c’était une troisième dose. C’est la recommandation actuelle. Ce qui est important aussi est si vous avez eu des symptômes. Votre test positif va alors être plus valide. On considère que c’est une troisième dose.” 

>>  Nouvelles données françaises sur la sécurité des 'vaccins' : analyse et contraste avec les données britanniques

En d’autres termes, les autorités québécoises ont décrété que recouvrir de la COVID-19, lorsqu’on a déjà deux doses de vaccins, est équivalent à se faire injecter une troisième dose! 

Il n’est pas clair sur quels experts et quelles données scientifiques les autorités québécoises se basent pour tout d’un coup reconnaître l’immunité naturelle post-covid pour ceux ayant déjà été injectés deux fois, ceci sans reconnaître l’immunité naturelle pour ceux ayant reçu une dose ou pas de dose du tout … 

L’implication majeure pour ceux et celles qui ont déjà eu 2 doses est qu’il n’est pas nécessaire d’en avoir une troisième, puisque l’immunité naturelle post-covid est maintenant reconnue par les autorités québécoises, pour ceux et celles qui ont déjà eu 2 doses.

L’annonce par le Gouvernement du Québec porte aussi sur le passeport vaccinal, qui est exigé pour de nombreuses activités au Québec.

Question: Et pour le passeport vaccinal, cela va se passer comment, pour les citoyens qui sont dans cette situation là ? 

Réponse du Ministre de la Santé Christian Dubé: “L’enjeu, c’est qu’est ce qu’on fait avec les gens qui s’auto-testent. On a pris une décision dans les derniers jours. Il y aura un site web qu’on va rendre disponible où les gens vont pouvoir s’inscrire … le fait qu’ils ont fait un dépistage … là on va faire un mariage … là c’est de l’information qui est sur une base volontaire …” 

“On est en train de regarder comment on peut faire le pairage avec l’autre information qu’on a dans nos systèmes … c’est sûr que tout ça déboule très très vite … on a demandé à nos gens en informatique de nous faire une proposition … qui devrait être en place dans les prochaines semaines …”

Le nouveau concept des autorités québécoises est donc d’incorporer une reconnaissance de l’immunité naturelle post-covid dans le passeport vaccinal, selon des modalités qui restent à définir. 

>>  Nouvelles données françaises sur la sécurité des 'vaccins' : analyse et contraste avec les données britanniques

Leçon pour les citoyens: gardez bien toute documentation prouvant que vous avez testé positif, et si possible aussi une documentation relative à vos symptômes, pour vous assurer de faire valider votre immunité naturelle par la bureaucratie gouvernementale.

Pour rappel, il y a des risques réels, y compris sévères et parfois mortels, avec les injections à ARN messager, comme le démontre bien cette liste d’effets adverses compilée dans l’appendice d’un rapport par un des manufacturiers:  Page 1, Page 2, Page 3, Page 4, Page 5, Page 6, Page 7, Page 8, Page 9. (Source)

Voir notre analyse:

Les autorités continuent leur argumentation pour promouvoir les injections, même pour l’Omicron qui génère généralement une maladie tout à fait bénigne. Sans se référer à des données ou études précises, le ministre de la santé affirme que l’on est beaucoup moins malade avec l’Omicron si on a été vacciné.

“On en connaît tous des gens qui dans les derniers jours qui se sont faits contaminés. Ce qui est décevant, et je vais commencer par le côté négatif, c’est que les gens se disent … ‘j’ai eu deux doses, puis je l’ai attrapé quand même.’

“Regardez les gens, quand ils ont eu deux doses, et qu’ils attrapent Omicron, ils se disent, au fond, j’en ai pour 2 ou 3 jours, c’est difficile puis ça part. Ça c’est la bonne nouvelle. C’est parce que vous vous êtes fait vacciner. Si vous n’étiez pas vacciné, vous auriez probablement à l’hôpital puis encore plus aux soins intensifs. Il faut pas que les gens oublient ça.”

“Je répète ce que le premier ministre a dit.  Est ce que vous préférez être protégés à 30% pour Omicron ou vous aimez mieux être protégés à 75 ou 80%.”

(note: le 30% ferait référence à la ‘protection’ avec 2 doses et le 75 à 80% à la ‘protection’ avec 3 doses)

Le caractère fallacieux de cette argumentation est analysé en détail dans notre entrevue avec le Dr. Shankara Chetty, dont voici un résumé en langue française.

>>  Nouvelles données françaises sur la sécurité des 'vaccins' : analyse et contraste avec les données britanniques

Pour rappel, dans la Province du Québec, comme partout au Canada, on pratique le nihilisme thérapeutique, avec zéro traitement pré-hospitalier pour la COVID-19, et des traitements hospitaliers de piètre qualité, basés sur un médicament inefficace et toxique, que l’Organisation mondiale de la santé ne recommande plus depuis Novembre 2020.

Donc, les admissions à l’hôpital pour la Covid-19 au Québec, et plus généralement au Canada, sont dues largement à l’absence de traitement pré-hospitalier, qui offrent une protection d’ailleurs bien supérieure aux 75 ou 80% mentionnés par le Ministre de la Santé.

Malgré cette annonce surprise de la reconnaissance de ce booster naturel, tout le message des autorités québécoises reste de se faire vacciner et de se faire administrer des doses de rappel, non seulement pour se protéger mais pour protéger les autres. Ceci quel que soit l’âge!

“Quand vous avez la troisième dose, vous êtes beaucoup moins contagieux pour les autres. Alors oui pensez à vous, vous allez être mieux protégés. Mais pensez qu’avez la troisième dose, vous allez être moins contagieux, si jamais vous l’attrapez.”

Malgré la forte proportion de personnes vaccinées au Québec, force est de constater, avec l’augmentation considérable de nouveaux cas, liée à l’Omicron, que cette protection de soi-même et des autres n’a pas vraiment marché jusqu’à présent! 

Mais le ministre insiste toutefois: “Je pense qu’il y a toutes les raisons du monde d’aller se faire vacciner la troisième dose, peu importe l’âge qu’on a.” 

Comme toutes les recommandations par les autorités québécoises, cette dernière affirmation a été faite à nouveau sans la moindre mention des risques bien réels associés à ces injections.


PS: si vous croyez encore au narratif officiel que ces injections sont sécuritaires, voir cette vidéo du médecin français Stéphane Gayet. Le Canada, tout comme l’Union européenne, a fait en sorte que les manufacturiers n’aient pas de responsabilité en cas d’effets secondaires graves et mortels.